Législatives – Si demain, le changement commençait car aujourd’hui, nous avons besoin de vie !

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Aujourd’hui, nous avons besoin de vie !

De vie et non d’argent, de mensonges, de violences politiques !

Faire table rase d’une politique qui a tant détruit, fait de mal à des millions de personnes et pas uniquement en France. Le mondialisme capitaliste a été une longue tristesse aux belles apparences par l’artificiel des richesses.

Les milliardaires sont des milliardaires ! Le capitalisme n’a pas de patrie, il détruit toute la planète et les milliardaires sont sans patrie, sans Terre ! Les politiques montrent du doigt les réfugiés, personnes déplacées, démunies de tout, et ils vantent les costumes riches de ceux ayant poussé à travers le monde : des femmes, des enfants, des hommes, à l’exil.

La triple crise planétaire, dont parle l’ONU, est là. Là, sur les routes, dans les larmes et le désespoir

Une triple crise humanitaire qui se traduit par la faim, les sols assoiffés, pourtant gorgés des larmes de femmes et d’enfants grandissant dans l’histoire des grandes famines qui marquent notre humanité. L’eau coulant abondante des pluies devenues en rage par le bouleversement climatique et inondant les foyers, les cultures, des espaces naturels. L’eau en force vivante déferle sans que nous puissions maîtriser ces catastrophes naturelles qui dans le même temps sont la sécheresse. Notre humanité en opposition, et la nature traduit nos actes par un bouleversement planétaire actif.

Cet enchaînement de notre humanité à ses lois la conduisant à sa perte. Des lois établies par un pouvoir ancestral rappelant l’Empire de Rome, l’obéissance à César asséchant des territoires par le sel tuant toutes récoltes, menant les populations à succomber par la famine, comme Staline reprendra la guerre contre des populations, comme nos systèmes portent cet héritage de la guerre, de l’injustice, des oppresseurs.

L’Histoire s’imposant comme dernier requiem. L’Histoire de ce long chemin de notre civilisation, cet océan dont pour la première fois, l’humain possède une longue connaissance, même si l’histoire reste imprenable par l’espace-temps. Nous sommes ces voyageurs qui au port attendent la prochaine vague et aujourd’hui, nous savons par la science, que celle-ci pourrait emporter notre humanité. Les actes, les choix que nous ferons, auront cette décision d’avenir et la politique se pose en empire de nos choix faits par une minorité : les politiques.

La politique ne signifie une chose véritable que lorsque chacun d’entre nous participe aux choix qui impactent l’avenir de tous et de la nature. La politique ne peut être enfermée entre les mains des décideurs se cloisonnant dans leur monde par le pouvoir des lois qu’ils érigent, et qui font le pouvoir des armées qui impose l’État.

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L’homme est un animal politique ne vaut que si chacun est ce politique en faisant de la démocratie une expression vivante. La politique ne vit pas dans les cercles de pouvoir, elle y meurt en se privant de l’air de la liberté.

La création de la valeur d’empire érigeant des hommes en Dieu, au pouvoir immuable, a coupé les racines de notre fraternité. Sortir de l’oppression faisant des chefs d’État l’avenir des peuples, en décisionnaires uniques a fait sombrer nos possibilités de création d’un monde au soleil de la vie en harmonie par la lumière unissant les éléments vivants, telle que l’eau unie au monde végétal, animal, à notre humanité elle-même. Les politques ont mis la vie au second plan, alors que ce trait de lumière est l’énergie essentielle et vitale.

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Ce qui  commande, c’est l’ordre des politiciens faisant de la politique un pouvoir suprême réservé à un monarque constant, héritier des pouvoirs que le peuple pense élire, alors qu’il subit et voue sa vie à une obéissance aveugle, ne sachant à quel inconnu il donne tout pouvoir.

Emmanuel Macron est cet inconnu que des gens élisent sans savoir qui il est véritablement, sans connaître celui qui va décider de ce qu’ils feront, de l’avenir de leurs enfants, sans plus se préoccuper de la vie démocratique et l’arrêtant au jour du vote, ainsi que la pensée d’Emmanuel macron le conçoit en suivant son éducation politique au berceau d’une bourgeoisie monarchiste. Il répond à une lignée de pouvoirs ancestraux, ne sachant créer, mais recommençant inlassablement ce que notre humanité tente de fuir : la pauvreté, la violence faite aux femmes, en exemple des maux de notre humanité. Ainsi, Emmanuel Macron ne peut anéantir la violence dictant l’aggravation de la pauvreté, la persistance des violences faites aux femmes et il accepte, soutient des ministres accusés de violences sexuelles, en se cachant derrière la présomption d’innocence, qui n’est pas accordée à l’innocence de milliers de femmes victimes de violences sexuelles chaque année. L’injustice en carte maîtresse quand elle a été conçue pour ne protéger que l’État. 

La justice française n’est pas un don de paix, car elle a été conçue par les pouvoirs formant la séparation de notre humanité, par ces hommes du passé établissant le malheur des guerres, de la violence faite aux femmes, comme victoire de leur puissance, domination et construisant les lois autour de l’incompréhensible cruauté, qui ne cesse de commettre les drames affaiblissant nos chances d’avenir serein.

Pour ne pas vivre une fin par les systèmes de guerre faite aux femmes, à la nature par l’osmose qui règne entre la Terre mère et les femmes, ce nom partagé, uni et elles blessées en leur vie, c’est toute l’humanité qui sombre – il faut vaincre une civilisation aux pouvoirs des hommes en empereurs, puissants politiques et oppresseurs, quand la majeure partie de notre humanité appelle à vivre en paix.

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France – pays normé

La France est un pays normé, où l’obéissance à la norme prive son avenir de l’ampleur de la liberté. Elle se définit comme celle se faisant l’écho de lois moyenâgeuses enfermées dans le code civil et pénal aux milliers de pages ne correspondant plus à notre société et surtout à ce qui va permettre à notre humanité de poursuivre sa route en entrant sur le chemin de la paix.

Une loi fondée par le pouvoir monarchique, puis bourgeois et masculin. Les lois régissant l’autorité de vie ou de mort à l’encontre d’un être humain dans un système ne donnant aux femmes que le droit à leur acte de naissance jusqu’à leur mariage. Une loi fondée par les pouvoirs militaires et religieux. La France veut toujours dominer par une empreinte culturelle catholique, et colonialiste, quand elle est aujourd’hui, une société multiculturelle qu’elle refuse. Dès lors, les Français ne peuvent se rassembler autour d’un événement fondateur, mais s’opposent à chaque représentation de ce qui pourrait rassembler. Le 14 juillet , lui-même est cette perpétuelle séparation. Le patriotisme a perdu de sa gloire tant la guerre a dominé la paix, tant le pouvoir politique domine le peuple. La patrie a  perdu la définition qui était cultivée les siècles derniers et s’entend, aujourd’hui, à devenir la définition de l’Europe. Une Europe multiculturelle, c’est le sens de son union. Une Europe portant l’union fraternelle, la lutte contre le racisme, les discriminations, la pauvreté est à naître et plus que la France, seule, c’est l’Union européenne qui doit inspirer ce changement profond. Une volonté entravée par la montée des droites conservatrices à travers l’Europe, par la guerre menée par Vladimir Poutine, cette guerre absurde donnant à l’avenir si fragile, un caractère plus qu’incertain. 

L’Histoire surgit, s’impose à nous 

L’héritage de l’Histoire devient cet étau et d’elle, est retenue par les artisans de paix que le sens de résistance qui s’est exprimé lors des deux guerres mondiales et vivant par la Commune qui devrait faire partie de l’effort de mémoire. La Commune est notre mémoire collective. Elle doit être considérée comme faisant partie de notre Histoire, et non être recouverte par ce voile noir constant que pose les décideurs politiques s’inscrivant dans le mental d’une monarchie élective. La Gauche, elle-même, n’a pas su aller plus loin et demeure dans la norme, même si elle prêche le socialisme écologique, elle ne se sépare pas de la règle par le poids de normes, codes et lois dont il faut faire table rase pour avancer vers le 21ème siècle.

Emmanuel Macron aux tables des milliardaires

Emmanuel Macron, ce sont les milliardaires qu’il flatte. Il a besoin d’eux pour avoir son pouvoir. Et, cela a un prix : 2 à 3 millions d’enfants pauvres en France en 2021, quand des milliardaires ont augmenté leur fortune par des bénéfices records de 160 milliards ! Que signifie 160 milliards ? La famine, le travail forcé, les trafics d’êtres humains, la biodiversité en danger, toute l’humanité au bord du précipice par une triple crise planétaire. 

Et, il ne reste plus trois ans, mais à peine 2 ans avant le point de non-retour dans ce temps que nous ne pouvons maîtriser. Le bouleversement climatique est là, présent et il tue. C’est ce mouvement destructeur que les milliards d’argent ont enclenché depuis les années 70, où des rapports scientifiques ont alerté. Ils n’ont pas été entendus car la cupidité est plus forte ! Mourir riche, c’est le programme de certains politiques et leurs milliardaires qui murmurent à l’oreille de l’effondrement. 

Partager, recevoir –

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Partager et recevoir, c’est ce que nous savons bien faire en tant qu’être humain. Le pouvoir donné à l’argent, un dieu inventé, c’est la folie consciente. Emmanuel Macron n’entend pas le verbe partager et comprend recevoir comme avoir un pouvoir donné ! Il se trompe ! Et, la politique à laquelle il obéit, ruine les chances d’acquérir la paix.

Au-delà des analyses économiques, il y a la vie. Et, elle est précieuse. Que ferons-nous de la folie de nos milliardaires sur une Terre assoiffée ? L’argent qui coupe l’eau pure, potable à la moitié de notre humanité. La canicule présente n’est qu’une infime partie des conséquences du bouleversement planétaire, comme le Covid est une des pandémies qui se révèlent à notre siècle.

Une Terre assoiffée

L’ONU a alerté : en pleine pandémie de Covid : 3 milliards d’êtres humains n’ont pas eu accès à l’eau et au savon. Voilà ce que signifie 160 milliards de bénéfices pour une minorité.  

La croissance proposée par Emmanuel Macron, et d’autres, celle soutenue par le gouvernement, c’est la croissance de la souffrance, de l’insécurité alimentaire, de la pollution bien au-delà de ce qu’ils peuvent maîtriser. Emmanuel Macron est un être humain et il ne peut avoir de pouvoir autre, que comme chacun d’entre nous, d’assumer sa propre vie et non d’ordonner celle de millions de personnes. Lui donner tous les pouvoirs, c’est une folie consciente.

Dans une première étape, il sera de retenir le V comme victoire, P comme paix, L comme liberté qui ne forment qu’une lettre : le V comme Vie ! Il faut ensemble changer profondément nos systèmes pour que nous puissions vivre. Et, plus qu’un parti, c’est à chacun de pouvoir participer aux choix car c’est l’avenir de tous !  

Et, demain, si le temps nous est donné, il sera la possibilité de former un Conseil de la Résilience, de fonder la réalité de la réconciliation, de l’universalité de la paix.

Et, n’oublions pas que si Emmanuel Macron aimait la liberté au profond de son cœur, il n’aurait jamais accepté l’aggravation des conditions de vies des plus pauvres, l’enfermement de l’université dans la cause de l’argent, des profits, car il aurait su que la vocation de l’université est de donner la possibilité pour tous d’acquérir des connaissances. La seule condition pour entrer à l’université devrait être d’être un être humain.

@liberterradaily

L’universalité de la paix partant de l’universalité du savoir, de partager comme l’écriture appartient à l’être humain – il est donc que si l’homme est un animal politique, que nos sociétés puissent acquérir l’égalité car Homme entend notre humanité. Et, si notre humanité est une utopie, la vie une virtualité, la souffrance est une réalité, qui implique que l’amour est la première et donc la vie et que seule la politique est inventée par les hommes et d’un système, il peut en imaginer un autre.

Apprendre c’est savoir, et savoir c’est apprendre. Nous ne pouvons dissocier l’humain de l’apprentissage de sa liberté.

Fédora Hélène 

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