« Cette fin de l’abondance », Emmanuel Macron – Complétons la phrase …

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L’abondance du capitalisme : ce délit d’appauvrissement des populations

Lors de la rentrée du Conseil des ministres, le 24 août dernier, Emmanuel Macron a tenu à s’exprimer sur les crises actuelles, sur ce futur chaotique qui s’annonce par un été éprouvé par la sécheresse, qui révèle la catastrophique crise de l’eau que l’humanité va devoir affronter dès à présent.

Il prononce une phrase qui sera relevée car elle contient le mot abondance dont Emmanuel Macron annonce la fin. L’abondance est synonyme de prospérité, elle assure un avenir sûr, préserver des fléaux, dont le premier, celui entraînant une sécession de drames, est la pauvreté.

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La peur de subir la misère, cette arme que les puissants usent depuis la fondation des empires, où un prix a été donné au droit de s’alimenter. Cette injustice qui fera éclore toutes les ramifications donnant naissance aux temps dramatiques. Ce seront les famines par les guerres avançant sans relâche, les épidémies évitables, mais que la misère dresse sur les places des villages, les trafics humains que la politique rend légitime par cupidité, l’esclavage.

Notre mémoire n’oublie pas les luttes pour la liberté

L’Histoire, sans elle, notre mémoire serait composée de vide. Elle, notre mémoire collective, nos âmes unies, nos civilisations enlacées à travers le temps, ce sablier incertain qui nous surprend et reviennent les images du passé. Elles nous disent ce que nous devons combattre, elles sont ce souffle des anciens. Leurs luttes, leurs espoirs, ils nous ont transmis la clé ouvrant la porte des chemins de paix. Nous savons comment paver les routes avec la pierre marquée de leurs pas, sauter de l’une à l’autre, traverser la rivière, arriver en paix sur les rivages de l’avenir. L’arbre aux millénaires, ses racines ancrées dans le sol, suivre la trame, partir de la source, du son vibrant en nous, notre fraternité, le sang à l’eau, l’abondance, la générosité veillant sur nous, et nous donnons de sa lumière.

L’entraide des uns aux autres, l’abondance n’a pas de fin quand on compte par le chiffre de notre unité, l’amour. Le verbe aimer est l’infini, cette lumière faisant de l’univers la vie. L’eau pure est en cet écrin. Si l’eau de pluie a perdu sa pureté, qu’il est ce désespoir, la Terre abreuvée par les drames, la guerre que lance notre humanité contre elle-même, il est la conscience d’un devoir, préserver la vie.

Le capitalisme – l’arme de ceux fuyant leurs peurs

Les profits en économie du désastre sont la fuite, la peur que l’on pense dominer par les richesses acquises qui seront ce feu de paille. Le nouveau record mondial des dividendes versés aux actionnaires a atteint au premier trimestre 2022, 302,5 milliards de dollars, selon une étude publiée par Janus Henderson. Pour la France, c’est une étude publiée le 24 août par Janus Henderson, qui démontre la progression des profits, obtenant au deuxième trimestre un nouveau record avec 44,3 milliards d’euros. Le gouvernement français se refuse de taxer les superprofits, restant sur sa ligne directrice, celle ayant fait les deux élections consécutives à la présidentielle d’Emmanuel Macron. L’abondance capitaliste est là, ce caillou sombre  dessinant la route menant à l’Olympe des puissants, et laissant les plus vulnérables éloignés de la surabondance qu’érige une économie suicidaire.

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L’abondance jamais offerte aux plus vulnérables

L’abondance des profits qui a toujours été « cette fin », mais pour les plus fragiles, pour ceux subissant la pauvreté. Les ressources de la Terre toujours plus exploitées, et Emmanuel Macron a évoqué une succession de crises, l’urgence par l’accélération en mouvement, nous rappelant simplement que tout est lié, et ne peut être désuni.

Ainsi la crise de l’eau génère une crise de l’alimentation, la mise en danger de la biodiversité, la santé du vivant basculant dans ce fleuve de peine. La chimie en réponse augmentant le déséquilibre, c’est ce mouvement destructeur qu’a lancé la sur-industrialisation, une économie de profits, de compétitivité prenant ses codes au passé des empires et les multipliant par l’utilisation de Big data et de l’IA. Le capitalisme est ce mouvement circulaire perpétuel augmentant son énergie jusqu’à son effondrement par celui qu’il provoque et dont il est issu.  

Un système économique s’appuyant sur les discriminations, les fortes inégalités, le racisme, le colonialisme qu’il perpétue, même si la géopolitique change le nom des choses. Depuis des décennies, les partis politiques sont pour nombre d’entre eux, tenus par des capitaux, dont ceux de la finance de haut niveau, internationale, et ils transitent par des systèmes d’opacité, des jeux financiers à l’omerta. La politique est un labyrinthe où la finance y place ses propres codes verrouillant les accès au commun des mortels, et rendant incompréhensible leur fonctionnement par le déplacement continuel des systèmes de verrouillage et les manipulations.

Les banques – ces empires de désolation

Les systèmes bancaires dominants se lient au pouvoir politique, la justice devenant le bouclier préservant le pouvoir, imposant une force contre le peuple, d’où le sentiment fort d’injustice, d’entraves, de peur que des personnes ressentent à l’égard des systèmes judiciaires. L’effet « punition », « répression » issu de la violence politique qui s’impose par la souffrance qu’elle impose à une population. Celui qui domine est celui capable d’être un oppresseur. Les systèmes politiques et économiques créent le délit, car ils sont cette injustice constante par la pauvreté, qui constitue le délit pour lequel des gouvernements ne sont jamais face à leurs responsabilités. Tout est marchand et la violence le langage d’un monde, où ce qui est l’égal se confond à ce qui ne l’est pas. La pauvreté est humainement immorale, injuste et pourtant elle est cette légalité mettant en péril l’égalité, et s’attaquant en premier aux femmes au front de l’extrême pauvreté. 

Les traumatismes, la violence faisant partie du système, la haine écorchant les cœurs, ce combat de l’homme contre ses chaînes. L’enfant naissant à l’innocence peut devenir cet homme corrompu, cet homme de violences et la cruauté se dissipe comme un mauvais vent, navigue de territoire en territoire et donne corps au crime. L’homme tue, sait tuer ses semblables. La trahison première et les guerres prennent la terre et la façonnent de cette main à l’épée contre son propre frère.

Solidarité – l’économie de partage

La réconciliation, cet ordre du partage qui nous est fait, c’est la multiplication des ressources naturelles pour donner à chacun le droit de manger, de boire de l’eau pure. La gratuité est essentielle. Ces marchés de gratuité, apprendre à prendre soin, à prendre que ce qui est nécessaire, à respecter l’autre, savoir recevoir. C’est transmettre des uns aux autres. Celui qui sait apprend à celui qui ne sait pas. Il n’y a qu’une condition : être un être humain. L’université a ce sens de liberté que le capitalisme a corrompu.

La gratuité des établissements scolaires, des études, une véritable gratuité de l’école, celle permettant de vivre, de donner aux enfants, aux jeunes, à tous la même somme, le même amour, sans riches ni pauvres, être ensemble et apprendre la réconciliation.

L’abondance est dans le partage et le verbe aimer empli toujours le panier, il ne sera jamais vide tant que notre humanité se rappellera cette voix : la fraternité par le respect, la tolérance, la liberté.

Emmanuel Macron « coûte que coûte » pour le capitalisme et sa confrontation avec le bouleverseemnt planétaire – La dualité en conscience

Emmanuel Macron compte par une économie de profits qu’il doit maintenir, par des infrastructures aux promesses écologiques, par l’énergie nucléaire et les profits pétroliers ont entrepris une vertigineuse ascension. Il aura toujours besoin de croissance et devra accélérer le mouvement de l’économie capitaliste. Ce sont les lois travail, la loi retraite, ainsi que par l’enseignement donné aux enfants, où on continue à enseigner comment devenir un outil de la machine. On pousse les lacunes, et on perd les forces de chacun, les différences, les imaginations. Chaque année, on recommence ce qui a conduit à l’échec de la paix de la nature, donc de notre humanité.

Une école nouvelle pour un monde plus juste, plus équitable

Le système éducatif est toujours semblable et on évalue un enfant dès la maternelle. Correspondre à des normes, à une ambition économique qui ne cesse de montrer sa violence.

La sécheresse n’aura donc rien appris aux politiques ? La sincérité des discours politiques, souvent écrits par d’autres et récités par le politique prenant pour lui l’esprit de celui-ci. Un assemblage de mots correspondant à la mouvance du moment, ne fera pas la force d’un véritable changement pour aller vers un monde plus juste, équitable – un monde d’espérance par l’éveil de la liberté.

La sincérité commencera par donner aux enfants l’espérance d’un avenir serein et en paix. Il sera alors une profonde transformation de l’école. Une école en bien-être, proche de la nature, à l’apprentissage des cultures, à l’ouverture vers l’universalité de la paix, à l’écoute des forces, des rêves de chacun, et non des lacunes, de cette invention de l’échec, quand il en est qu’un seul, celui de ne plus aimer.

Le mot « amour » s’invite dans le discours politique d’un président, mais l’amour n’a besoin que de sincérité !

Cet abandon de l’amour est la fin de l’abondance. Conserver l’abondance, c’est donner vie à la générosité. Comme l’Abbé Pierre le disait, que celui qui possède une clé donne un logement à celui qui n’en a pas. Semer des jardins partagés, des villes ouvertes et cultivant la gratuité. Ouvrir les portes, hier fermées. Anéantir la pauvreté, se séparer des richesses d’argent. Ensemble, cette marche se fait ensemble, riches et pauvres. Mais, ce seront les plus fragiles qui renverseront l’ordre établi par les larmes versées, par cette inondation, la souffrance tapant aux portes des palais, des oppresseurs. Les mots politiques s’alignent en discours aux fausses promesses.

La lutte doit être là, et toute une jeunesse tient entre ses mains des défis à relever, comme la lutte pour le climat, la lutte pour le désarmement. Antonio Guterres, Chef de l’ONU, a encouragé lors de l’anniversaire d’Hiroshima, les jeunes militants pacifiques pour le désarmement.

L’abondance de l’armement et Emmanuel Macron pense à ce chiffre : la France vise 30 milliards d’euros par la vente d’armes en 2021-2022. Alors, c’ est la fin de quelle abondance ? Le président peut prononcer le mot « amour » dans son discours alors qu’il était en Algérie, mais il aura du mal à l’accorder avec « vente d’armes », en nouveau record.

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Les superprofits – les profiteurs de détresse et la justice en deuil

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Nous revenons aux superprofits, alors qu’une crise alimentaire mondiale menace de famine des populations comme en Somalie, si nous sommes sur le modèle de l’argent, il est de diviser équitablement les superprofits pour donner aux plus vulnérables, donner alors qu’il est plus de 9 millions de pauvres en France, des jeunes en peine, des mères isolées, des enfants subissant la pauvreté. Le gouvernement doit concentrer ses efforts vers les plus fragiles, les vies innocentes en résilience, et permettre la création, l’entrepreneuriat, aider au droit de concevoir des projets, de réaliser des rêves. Changer la donne, sortir des objectifs du MEDEF, entre autres. Lutter contre la précarité, donner la possibilité d’ouvrir des ateliers locaux, permettre des échanges de savoir-faire, le partage de savoir par la solidarité. Œuvrer véritablement pour la liberté de vivre et non contraindre des populations à survivre en achetant la paix sociale, en maintenant les gens sous l’emprise des violences économiques.

Le RSA en impasse, quand dans des départements, il n’y a aucune politique pour l’entrepreneuriat féminin, qu’il n’y a pas de solutions concrètes et efficaces pour la liberté d’entreprendre, l’ouverture d’universités pour le droit à la chance pour tous et à tout âge. Où est l’innovation pour lutter contre la pauvreté, contre l’isolement, pour que personne ne soit laissé sur le bord de la route ? Les discriminations persistent, les fortes inégalités sont à la mesure des dividendes gagnées par quelques-uns, une minorité faisant accélérer le bouleversement planétaire en formant un déséquilibre aggravé.

Urgence – Donne une chance à la paix de vivre ! Lutter contre les discriminations, anéantir la pauvreté

Emmanuel Macron a parlé de l’urgence, de celle qui ne cesse depuis la pandémie, et que des politiques tenaient auparavant au silence , car tout était déjà. L’urgence sera grandissante, à la mesure des gains des plus riches. Plus une minorité gagnera de superprofits, plus le bouleversement apparaîtra extrêmement rapide. Ce qui nous paraît comme étant accéléré, est l’enclenchement des conséquences du bouleversement planétaire actif. Plus les puissants consommeront une économie destructrice, plus les conséquences seront dramatiques.

De ce fait, les solutions que nous pensons réalisables, seront obsolètes avant d’avoir pu atteindre leur objectif. De plus, la Terre est dépendante de l’univers auquel elle appartient, et nous ne pouvons pas maîtriser cette osmose établie entre la Terre et l’espace l’entourant, un monde en un monde, le nôtre. D’autre part, l’océan est cet autre monde permettant l’équilibre de la Terre, du vivant. Les produits chimiques qui ont été fabriqués, ont gravement touché l’eau. Le monde végétal et animal subit la pollution de l’eau, autant que nous.

L’humain , protecteur de la Terre

Comment pouvons-nous gérer cela ? L’être humain est le protecteur de la Terre, il possède le savoir pour ne pas nuire au vivant, être capable de mesurer ses activités et de respecter la nature. Nous sommes devenus les maîtres à bord, ceux pouvant tout effectuer, découvrir, bâtir, domestiquer la nature, décider quelles espèces seront utiles au commerce et celles pouvant travailler en collaboration avec l’humain. Le commerce de l’ivoire devenu le trafic d’ivoire tue chaque année 20 000 à 30 000 éléphants, selon le World Wildlife Fund, Inc. (WWF) Un éléphant est tué toutes les 26 minutes, selon le Fonds international pour la protection des animaux (IFAW).

L’ours polaire est une des grandes victimes des activités humaines, et si la fonte des glaces se poursuit, au même rythme, sa population aura diminué de plus de deux tiers d’ici le milieu du 21ème siècle, par la perte notamment de 40 % de son habitat estival, selon WWF. Outre le changement profond de son environnement, de ses possibilités de s’alimenter, l’ours polaire est victime de la pollution chimique. Présents en Arctique, les polluants organiques persistants (POP), demeurent dans l’environnement, même après l’interdiction de certains de ces produits chimiques. Aujourd’hui, est à l’étude les conséquences de ces produits sur la santé des ours polaires, comme le mercure s’accumule dans la graisse de l’ours.

Cette mise en danger du monde vivant forme les crises que nous subissons, et nous ne pouvons pas espérer un apaisement, si persiste ce qui détruit. Ce qui détruit ne sauve pas et pourtant les politiques économiques poursuivent dans leur accélération, et forme l’urgence, l’avalanche de crises, que la France va également subir, comme l’ensemble des pays.

Demain, nous serons tous les exilés

Les chocs climatiques, la faim, la perte d’eau potable, les conflits armés vont contraindre toujours plus de personnes à se déplacer pour survivre. Ce sont des réfugiés fuyant une pauvreté aiguë, la terre asséchée, l’absence d’eau potable, la violence et qui durant leur périple subissent toujours plus ce qu’il tente de fuir. L’eau de pluie, n’est plus potable sur toute la planète, c’est la Terre qui est touchée, ce sont tous les territoires qui verront leur environnement se modifier, des espèces malades, d’autres mourant, pendant que les pays seront pris au piège d’un mondialiste saccageant la paix, et rendant le périple des réfugiés et migrants extrêmement éprouvant.

Ce qui signifie que la paix est menacée partout dans le monde, car la justice n’a pas été le phare des pays pouvant investir dans le respect absolu des droits de la personne, de l’humain en osmose avec sa planète. Les pays riches n’ont pas investi dans l’universalité de la paix, et aujourd’hui ce sont encore une fois, les plus vulnérables qui en paient le prix. La crise de l’eau est majeure, et doit nous faire comprendre l’essentiel de notre existence, ce cœur qui bat pour vivre et qui a besoin de la même eau potable, sécurisée pour tous et en accès libre, facilité et durable.

De ce fait, le gouvernement doit veiller à ce que tous puissent bénéficier de l’eau potable en quantité suffisante, en accès durable et facilité, et veiller à ouvrir des infrastructures sécurisées et dignes pour recevoir les réfugiés et migrants et ne plus permettre la violence de laisser des êtres humains dans le plus grand dénuement.

La répression est l’absurde, quand nos sociétés doivent affronter des crises majeures, relever des défis difficiles qui exigent que la paix soit le cœur des politiques, que la justice soit celle secourant les plus fragiles, qu’elle soit dans l’écoute, l’empathie, la sensibilité, la protection des personnes vulnérables. La justice ne peut être un pouvoir, elle est véritable quand elle peut s’épanouir en un don de paix. C’est la résilience. Elle n’est autre que ce sourire à la vie, cette espérance resplendissante au milieu des épreuves.

Une lumière, la liberté !

Cette fleur de lumière au milieu des ruines, c’est l’espérance de notre humanité, son intelligence protégeant la vie. C’est vers cela que tous les efforts doivent se concentrer. La Terre a un besoin vital de liberté, que l’être humain la laisse respirer, vivre libre, pour l’être en une renaissance. 

Fédora Hélène

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