Violences faites à des êtres humains, les femmes : TÉMOIGNAGE

100 féminicides août 2019

147 féminicides 18/12/2019

depuis janvier 2019, le chiffre glaçant.

Un gouvernement sourd ?

TÉMOIGNAGE

J’ai contacté ce service #Arrêtonsles.

Un enquêteur devait me rappeler au plus vite voilà quelques semaines et aucune nouvelle.

Ils sont certainement très sollicités.

J’ai toujours alerté pour échapper à un ex mari extrêmement violent.
Sans argent, prise au piège avec mes enfants, j’ai réussi à partir et divorcer.
Seule, à dépasser, affronter, me reconstruire, à dépasser la peur.
Je dois être sur tous les ponts financier, professionnel, social, laissant ma santé.

Hospitalisée en unité neurovasculaire en urgence, un traumatisme grave, et toujours un amour profond de la vie, une souffrance intense à devoir dépasser.
La liberté pleine et entière, je ne la connaîtrais plus. Je vis en devant dépasser des violences cruelles que j’ai vécu enceinte. Cette vulnérabilité, et il était de plus en plus violent.
Il est impuni et le restera.

Justice

Ça fait longtemps que des millions de femmes n’ont plus confiance en la justice.

La justice, c’est de garder de l’amour en nous. Aujourd’hui, ce n’est que cela. Et, c’est le principal.
Cet homme est très violent et sait son impunité.

Il n’y a pas de pire dans la violence. Il y a la violence. En tant que victime, on doit comprendre qu’un prédateur brise notre humanité.

La méchanceté de ces hommes cruels vit dans une culture des maltraitances faites aux femmes, une culture du viol.

Ils s’attaquent aux plus fragiles. Femmes, enfants, personnes isolées.
La majorité des prédateurs demeure impunie.

Lui, est un manipulateur dit très intelligent, sûr de son impunité, connaissant les rouages de la justice.

Jouant avec. Jouant avec les erreurs du système, et sa violence aussi.
Une société violente ne peut porter que la violence. Celle de l’argent est un moyen que la méchanceté utilise.
Pas d’argent, pas de justice, pas de reconnaissance, il n’y a que le courage, la force personnelle et l’amour pour vivre.
Un prédateur très violent impuni. Un de plus.

Mémoire et se libérer

La mémoire du corps qui a été meurtri par la violence d’un homme. La mémoire de l’esprit des violences et manipulations subies.
Il faut du temps pour se libérer.
Le prédateur lui n’a aucun effort à faire. Il reste le prédateur, il n’a rien à faire d’autres que de surtout rester cruel. Un rempart à sa conscience et une priorité pour garder son statut et son impunité.

Une plainte ?

Elles ont été.

Une obligation de soins qui n’a rien donné.

Il ne reconnaîtra jamais le mal très grave qu’il a fait. Il ne changera pas.

Restera dans sa malveillance, son inhumanité, son ego narcissique, sa cruauté, cette folie consciente qu’est la méchanceté profonde.
Il ne sait pas qui il est sans sa domination cruelle.

Quel homme serait -il ?

Celui de notre espérance, de notre imaginaire, mais pas celui qu’il est réellement.

Il faut le condamner ?

La justice, la première qui en subira la violence, c’est la victime.
Et, le risque immense qu’il reste impuni.
Alors, il faut mieux garder la force de la vie.
La justice, c’est détachée de nous.
Il hurlait, menaçait de mort un couteau à la main, pire et pire, des violences tellement traumatisantes.
Dites et la justice n’a rien fait.

Un prédateur peut en cacher un autre

Puis, un prédateur sexuel, bourgeois, se disant de gauche, bordelais, « mon cœur de gauche« , « mon métier, c’est d’aider les gens« , « je comprends« …

Profitant d’une vulnérabilité qu’il comprit, d’un isolement, d’une précarité et jouant avec la volonté d’acquérir une reconstruction par moi même. Ne demandant rien.

Et, lui volant la volonté de l’autre, « je connais tout le monde« , répétant, »je vais t’aider« .

Jouant, toujours leur insatiable de jouer avec un être humain.

Le même visage, la même impunité.

Il jouait. Jouant sur son titre politique , ses manipulations, sa violence sexuelle, inhumaine, sa cruauté.

Je suis en larmes, tant à surmonter. Des instants et on se reprend.

Sauf que là, un prédateur ne l’entendit pas de cette oreille.

Il m’offrit un thé. « Ne reste pas seule« , « Tu mérites d’être aidée« .

Puis, tout bascule. Je me sens très fatiguée, épuisée.

Il m’agresse, ses actes et ses mots salaces, et « si tu veux travailler, il faut que tu baises« , « Je suis très snob et très grossier« , « je fais 1m95, plus de 80 kilos. Toi, moins de 50 kilos. Voilà » me dit-il. Il juge sa proie comme sur un étalage.

Et, ses mots violents, salaces sur mon corps de femme et de mère.

Terrible de méchanceté ces propos pour qualifier le fait que j’ai eu des enfants. Les propos de ce prédateur figurent dans la plainte.

Le choc de devoir raconter une agression sexuelle. C’est la revivre.

Il rit. Il me qualifie de « challenge » à « baiser » son verbe. Je lutte pour ne pas m’endormir. Non, je suis un être humain. Non, Non. Je les ai dit, il ne les entend pas.

Il me mord. Cette image est terrifiante. La mémoire traumatique la rend présente. C’est une souffrance intense.

Il me pousse avec son ventre, me balance.

Un trou noir, il m’étouffe de tout son poids. Je n’ai plus de force.

J’avais besoin plus que tout de vivre, pas d’être agressée. L’agression de trop, ma santé tombe.

Nous revenons aux mêmes prédateurs.

Mémoire traumatique : un être humain ne peut oublier

Il faut oublier leur visage que je voyais humain.
Prendre l’air du vent et me construire des ailes pour partir loin de leur monde.
Oublier le temps de la vie qu’ils m’ont volé.

Celui de voir plus haut que tout le sourire de mes enfants.
Je revois ma mémoire, leurs photos et leurs grands sourires.
Je me dis alors que ces deux prédateurs n’ont pas brisé le beau de la vie. Qu’ils ne l’ont pas fait mourir.
Qu’il est là, vivant, beau et magnifique.

Alors filer vers le vent, prenant toutes mes forces pour survoler l’océan, trouver un havre de paix et de liberté.
Loin de toute la haine que traîne en misère les prédateurs, manipulateurs, car nous sommes sur une Terre où une société humaine a oublié d’aimer.

Leurs parents sont de ce monde oubliant leur conscience et d’aimer.

Ils savaient bien avant moi qui était leurs fils réciproques . Ils ont reconnu leur violence d’autant que leur fils était agressif envers eux.

Les mêmes prédateurs.

Le visage de l’ un est la moitié de l’autre.

La main de l’un est la main de l’autre, ils agresseront la même femme.

Mais tout est caché, manipulé dans ces familles et la victime finit par être est niée, inexistante, oubliée.

La culture du viol et des maltraitances effacent votre vie et cet homme bordelais , son environnement les cultivent plus que tout .

Tout un monde de mensonges, d’hypocrisies, d’apparences dans ces milieux bourgeois.

Ça fait bien de s’approprier des apparences, de jouer les gens de gauche, de mettre des masques mais la réalité est tout autre.

Il est allé jusqu’à inventer avoir un cancer en phase terminale, d’être en dépression, puis son chantage au suicide.

Des enfants rois qui deviennent des adultes pervers narcissisiques.

Un prédateur qui a fait énormément de mal car qui blesse une mère blesse ses enfants.

Mes enfants ont vu leur mère souffrir.

Des prédateurs qui ne respectent rien.

Ils mettent des masques en fonction de leurs intérêts.

Le prédateur bordelais donnait l’apparence d’être un père alors que la réalité avec son fils est très différente.

Un homme violent, hurlant, conduisant ivre avec son fils présent dans le véhicule et l’omerta des parents et voisins jusqu’à ce que la parole se libère un temps.

Tous savaient, tous le laissaient faire, tous le laissaient manipuler et agresser.

La parole de sa mère « j’ai honte d’avoir mis cet homme au monde. » « il ne respecte pas sa mère, il ne peut pas respecter une femme. »

Puis, tout s’est éteint, ils se sont enfermés.

La victime était oubliée et ils reprenaient leurs apparences, indifférences habituelles .

Le prédateur devenait le « malade » se victimisant alors qu’il est conscient et responsable.

Tout est calcul chez lui comme son chantage au suicide.

Ils calculent tout et en premier leur impunité.

Deux prédateurs, deux mères ayant eu les mêmes paroles, puis les mêmes indifférences, les mêmes mensonges.

Puis tous à leurs lâchetés.

La culture patriarcale, une éducation en fardeau, tenace qui abandonne les victimes, des êtres humains, le corps humain d’une femme sur le carreau.

Des hommes qui agressent le corps de leur naissance puisqu’ils sont nés d’une femme.

Deux prédateurs, manipulateurs en alter ego, agressant la même femme, se rencontrant dans ce climat malsain des corruptions mentales, se tenant en fil conducteur par la politique, se reconnaissant par leurs mots et regards, nourrissant leur haine mutuelle.

Agressant, buvant, hurlant, insultant, menaçant, manipulant de la même manière.

Un ex mari qui rencontra ce prédateur bordelais, lui donna les coordonnées de son ex femme avec qui il n’avait plus aucun contact.

Leur proie fuit. Il se venge.

Le prédateur bordelais usa de ses manipulations, de la situation de vulnérabilité, de précarité de la victime.

Il se joua des traumatismes, violences subies par la victime et si bien informé par l’ex mari.

« il appuyait là où ça faisait mal » dit le policier.

Ne sachant que faire du mal et le perversité de leurs manipulations.

Un prédateur bordelais chassant et appelant la victime pour l’aider quant à sa situation douleureuse.

Attirant la confiance, jouant les bons pères , se disant lui même en souffrance avec son ex compagne, son fils.

Tout n’était que manipulations, violences, ne satisfaisant que leurs haines.

L’omerta de ce milieu, le sombre, un monde faisant énormément de mal, les politiques se servant de ces prédateurs dont le véritable métier est la manipulation sans aucun respect pour l’être humain et la vie.

Puis, il faut se reconstruire sans recevoir de reconnaissance, de droit à la résilience, de réparation.

La reconnaissance est donnée par la vie, par les enfants

La force d’aimer, d’être une famille en bonheur loin de ces hommes extrêmement méchants, vivant de leurs mensonges, tricheries, sans dignité ni respect d’eux mêmes et cupides.

Des millions de femmes libèrent la parole.

On vit avec une douleur de vivre, c’est cela être en résilience.

Mais on construit la paix, la liberté, la justice en premier pour nos enfants et le courage de la force du témoignage nous fait dépasser la peur.

Des hommes qui terrorisent par leur violence, leur puissance puisée dans un système patriarcal.

Un violeur sur mon chemin, lutter pour que demain les enfants ne vivent pas cette intense souffrance d’un homme qui devrait être un frère, et qui se fait ennemi, agresse un être humain, une femme, un enfant avec cruautés et indifférences.

À la force du témoignage, à la force de la vie pour la liberté.

©LiberTerra

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