Polanski et les autres – Le cortège des violeurs se met en scène – Un 21 ème siécle qui étouffe !

Lambert Wilson et d’autres bourgeois et bourgeoises défendent Polanski à grands cris !

« À l’heure où certains voudraient la cacher, la violer , la mutiler, le cinéma met la femme en lumière. Le cinéma révèle des femmes quand certains voudraient les mettre dans l’ombre. » Lambert Wilson, en acteur, en maître de cérémonie à Cannes en 2015.

C’est bien lui dans la peau d’un discours féministe et les réseaux sociaux l’en félicitaient !

En 2020, Lambert Wilson change de ton et vole au secours du violeur car il est « artiste », le « génie », et qu’il entre dans l’Olympe des Dieux du cinéma !

Nous sommes dans le délire, celui sordide qui divise l’être humain, le sépare de son humanité pour en faire un naufragé, hors de vie, hors le respect précieux qui lui est dû. Il se coule dans sa haine, et certains applaudissent sa splendeur. Le grand, l’homme qui a besoin d’assouvir ses pulsions et les femmes ne sont plus rien. Elles ne sont plus des êtres humains mais des sacrifices, livrés à la criminalité masculine. Le Dieu vivant fait du cinéma !

Les manipulateurs en sont à cet art. Ils violent, détruisent, mentent et sont dans ce génie de la destruction, cette intelligence de la folie, celui qui vole une vie. Mais, il est magnifique, l’homme dominant ! Ils sont tous des artistes, des politiques, de grands pervers narcissiques, ces trouillards de la vie qui blessent une femme car plus forte qu’ils ne le seront jamais, elle porte tous les combats.

Puis, il est le pardon des victimes à leurs agresseurs dont parle Lambert Wilson.

Le pardon est alors le beau, le bien, le juste, le plus petit que, cette souffrance intense qui loge dans les cœurs et corps meurtris. Il n’est pas le pardon pour celui qui refuse sa liberté, celle de la victime, celle véritable. Le pardon fort de volonté de vivre, que l’amour triomphe, ne pas être à la haine des prédateurs qui violent une femme. Être sauvée de la douleur qu’ils imposent, sortir vivante du tombeau car le viol est un crime, il tue.

Une femme peut vivre plusieurs agressions, viols dans sa vie. Une vie et des viols, le mal suprême a bu la culture du patriarcat, des maltraitances. Souverains des nations dont les codes et les lois sont bâtis pour servir son enthousiasme orgueilleux à posséder la vie de ce qui est vie, un être humain. Puisqu’il faut le rappeler, une femme est un être humain. Pardonner, ce sera appeler les urgences à la réception de ce message « Appelle les pompiers »

Un prédateur envoie ce message à la femme qu’il a agressée, tentée de violer, humiliée, blessée. Il se suicide dans ce cinéma des grands manipulateurs, prédateurs du système si attentif à leur égard. La souffrance, le corps de la victime pleure mais il est un être humain et les secours seront appelés. Il n’ aurait fait que son chantage au suicide dans cette parade du mal qui se victimise, devient celui à protéger pendant que la victime est niée, oubliée, insultée et si elle ose dire «je sais ce que tu m’as fait » , à l’aube d’une mémoire brisée de tant de viols subis, il lui crachera au visage.

Le pardon est pour la vie et non pour un criminel dans un système de puissants dans leur démence à abîmer la vie.

La liste de la honte, créée par l’Onu pour y inscrire le nom des hommes ayant commis des violences sexuelles, et s’écrit le nom de V, de la victoire de la vie, le V, d’un prédateur car il est un homme, il a un prénom, Vincent.

Polanski a son nom sur les toits. Il se passe de bouche à oreille et les violeurs anonymes se glissent dans la foule et continuent leurs agressions. Une plainte et une justice qui « humilie, décourage » ainsi que Maître François Bourguignon le dénonce. De ces hommes beaux de respect, de vérité, qui portent la parole des victimes, des survivantes. Vincent est cet impuni, prédateur fier, qui brandit son droit de virilité à blesser une femme. Une justice qui ne qualifie pas la réalité des faits pour ne pas déranger les prédateurs.

Vincent et le corps inerte d’une femme sous lui qu’il étouffe de tout son poids. Fragile, le corps comprimé, en souffrance sous le poids d’un homme qui annonce « Je fais plus de 85 kilos et 1m95, toi moins de 50, voilà » Voilà, la victime est sur le marché du mal dominant. Lâche, dégueulasse ! Il balance sa proie, la pousse, la jette et l’étouffe. Il mord. Il a le droit, il est ce manipulateur, ce tyran roi, ce bourgeois à la notabilité des hypocrites. Ce cinéma , ces mensonges qui s’étalent aujourd’hui sur la place publique . Il est l’héritier d’une famille de notables, aux belles rivières d’argent, qui cachent sous le tapis, la vilaine poussière, une victime . La culture du viol en trophée, elle garantira la respectabilité. Et, cette femme violée, agressée, humiliée ? Elle sera ces millions de femmes dans le monde. Son corps s’effondre, Vincent, ce prédateur c’est l’agression de trop.

Et, comble de l’histoire des loups qui traînent dans nos cités, dans l’ombre est un autre prédateur, psychopathe, manipulateur de génie qui fait son cinéma. Les artistes du viol jouent sur la même scène, avec la même Victime. Et, voilà , le deuxième nom sur la liste de la honte. Le P de la paix, Philippe. Celui qui viole une femme enceinte, qui martyrise, traumatise et qui se fait ami avec Vincent, dans l’ombre de leur sordide, dans l’inavouable de leurs manipulations. Le loup lâche son chien. Ils agressent la même femme, ils jouent leur cinéma, connaissant le scénario, ils exécutent leur funeste imagination, pulsions de haines. Au royaume des prédateurs, leurs regards se reconnaissent.

Polanski a ce P de la paix et pourtant les âmes pleurent de douleur quand il paraît.

Pleure, petite maman, toi violée. Les larmes brûlent ton visage et tu regardes l’enfant au sourire si vrai qu’il te parle de la liberté. Tu connais sa véritable dimension, son véritable sens, la vie. Celle oubliée dans les contrées de nos systèmes de pouvoir et d’argent. Dans l’ombre des jardin des prédateurs. Puis, il est le jardin où le bleu colorie les regards, où les fleurs éclosent à la douceur de l’air sans violence.

Il est aujourd’hui la lutte contre toutes les violences faites aux femmes et pour une justice nouvelle et véritable. Les femmes libèrent leur droit de vivre et non de survivre en mourant de chagrin.

La justice cruelle a abandonné depuis longtemps des millions de victimes. Elle n’est que cette chance, celle de la volonté des victimes de se battre. Mais, une femme a le temps de mourir de chagrin, assassinée par ces prédateurs « légitimes » dans cette société de l’inversion qui place ce qui détruit à son sommet, avant que la justice ne s’inquiète pour elle. Ainsi que le dénonce Maître François Bourguignon , sont des plaintes qui dorment des mois dans des bureaux et qui ne porteront pas tous les faits commis par un prédateurs et qualifiant une tentative de viol en agression et inscrivant un seul viol quand ils sont au pluriel. Les femmes luttent avec l’arme de leur souffrance, de leur vérité, de la voix de leur corps blessé. Justice ait honte de ce que tu es à ton culte patriarcal depuis le socle de tes lois conçues par cette civilisation qui a placé les femmes en esclavage. Et, ces femmes soumises qui acceptent ce système, pensant gagner leur place au milieu de l’injustice, la flattant, la servant.

Puis, Lambert Wilson déclare donner « Une médaille, 45 médailles, quand elle dit (Fanny Ardant) « Je suis contre la condamnation et je suivrai Roman Polanski jusqu’à la guillotine. » Et, bien suivez le !

Pour un monde meilleur

On laissera les pierres et on prendra celles qui sont au bord des océans, qui n’ont pas encore frôlées la Terre et on construira une autre civilisation. Il en est fini des présidents qui trahissent, du cinéma de manipulateurs, d’une industrie qui ruine des vies.

Fini le temps des prédateurs, des Vincent et Philippe, ils sont déjà condamnés, un homme qui viole a brisé sa propre humanité. Il a détruit le corps de sa naissance, celui de sa mère, car elle est le corps d’une femme. Puis, il est ces mères qui protègent leur décadent manipulateur tout en dénonçant, timidement et cachée, leurs actes qu’elles connaissent bien avant leurs victimes. Elles savent qui sont leurs fils, celles qui ont bercé leur mal roi dans le fardeau de la culture du viol, du dominant suprême.

Une mère ne laisse pas son enfant ivre dans la haine, elle ne le laisse pas sans dire un mot de soutien aux victimes, un mot humain de reconnaissance pour les victimes, mais étant à tourner le dos, indifférentes, consolant leur néant.

Un nouveau siècle est à venir , puisque le 21 ème peine dans son misérable 20 ème

Vient le temps de l’espérance de briser les murs, que pâlissent les Vincent et les Philippe de tous les continents. Ils s’écroulent sur eux-mêmes. au discours lamentable de Lambert Wilson qualifiant de « terrorisme », de « Pornographique » la lutte contre les prédateurs. Car au final, ce monde à l’envers est celui que courtise BHL défendant également le « génie » et que l’on supporte depuis des décennies. Leurs privilèges et pouvoirs qui étouffent toute liberté à naître.

Puis rétablissons la vérité, la pornographie, c’est, par exemple, ce pornographe de Vincent, affichant son obscénité, son salasse, sa définition de lui-même , qu’il proclame fier en dominateur « Je suis très snob et très grossier » Son véritable visage, sans ses masques, quand il agresse, meurtri le corps d’une femme. Puis, il crie haut et fort à sa proie, sa définition de lui-même, « Je suis un lécheur de chattes ».

Il trône en manipulateur dans le microcosme du monde politique. Il tire ses privilèges tel un mauvais vin et les boit jusqu’à la dernière goutte. Il affirme de son ton froid, autoritaire, cynique, méprisant, « Si, tu veux travailler, il faut que tu baises », « Elles ont toutes baisées pour avoir leur place ». Il appelle les femmes des « Bombasses », elles n’ont même plus de prénom. Puis, il se pavane dans son costume , orgueilleux se proclamant vertueux et déclamant encore « c’est mon cœur de gauche ». La pornographie, c’est le mensonge destructeur, le narcissisme indécent. C’ est un homme obscène , qui n’a strictement aucun respect des femmes, qui humilie, agresse, viole, détruit, tue.

Par la force du témoignage, par la force de se lever et de partir, de dire le nom des prédateurs à voix haute, des victimes se sont attaquées aux murs des pouvoirs et dominants bourgeois, et à leurs mensonges. Puis, il est ce ridicule que les bourgeois étalent à toujours insulter les femmes victimes de « folles » pour soutenir des violeurs, et prenant pour eux, le langage des prédateurs qui sortent tous ce discours accusateur et se victimisant.

Ce n’est pas la Convention d’Istanbul luttant contre toutes les violences faites aux femmes , qui est « terroriste », « pornographe », ce sont les violeurs. Terroristes de terroriser une femme. La peur, la souffrance qui met à Terre ceux vulnérables car on les a frappé , et ce silence et cette chape de plomb que cette civilisation guerrière et bourgeoise impose. Les victimes n’ont jamais le droit d’affronter leur bourreau mais uniquement celui de se taire et de renier leur propre vie. Les prédateurs restent tranquilles, à cuver sans cesse leurs violences. Le sordide, le répugnant est d’abattre une vie, car en dominant dans la «légitime» criminalité masculine, un homme a envie de détruire une vie. Ce sont ces deux prédateurs , aux reflets dans leur glace déformée, Vincent et Philippe, le visage de l’un est la moitié de l’autre, la main de l’un est la main de l’autre, ils agressent la même femme dans cette impunité, privilège de ceux qui terrorisent, font peur par leur extrême violence, et méchanceté.

La justice véritable est en peine

La justice leur a donné un droit à traumatiser des êtres humains. Impunis, ils continuent à détruire. France, c’est bien sur ton sol, que demeurent des prédateurs jamais inquiétés. Les dysfonctionnements de la justice, la victime peut mourir de chagrin dans l’indifférence. Il est temps de se lever contre ce système, cette justice responsable et coupable. Celle qui « humilie, décourage » ceux vulnérables, qui ne les protège pas mais offre sa protection à des prédateurs, des violeurs car ils font partie du système .

Puis, il est le jour qui se lève, et des hommes merveilleux qui ne veulent pas qu’une femme soit martyrisée, violée enceinte, mise en état de vulnérabilité par la pauvreté. Il est ceux qui disent à la justice qu’elle n’est plus «sa promesse» et qu’ elle est en train de naître dans le cœur de ceux et celles qui ont la liberté en eux, sa dimension de vie, les survivants et survivantes de prédateurs.

Il est un jardin, plus une tombe dans un cimetière oublié où un homme a tué une femme. Il n’est plus ces roses sur la pierre. Il n’est plus l’absence de son nom, l’oubli de sa naissance, ses enfants aux larmes luisant à la nuit. Il n’est plus ce temps du passé qui s’accroche en désespéré voulant être notre avenir. Il ne sera plus ces hommes ruinant des vies, faisant des sommeils l’intense peine et les larmes au matin laissant les yeux inondés de blessures, suppliant d’avoir la force de vivre. Il n’est plus ce temps du désespoir. Les noms des prédateurs vont s’inscrire, un par un. Les ombrages ne seront pas les jours des demains. Puisqu’il est que le fétu de paille brûle mais que le cœur ne se consume pas.

© LiberTerra

©Fédora Hélène

Pour aller plus loin : https://liberterrajournal.com/2019/11/16/liberterra-po-aime-en-liberte-bas-fonds/

https://liberterrajournal.com/2020/02/24/la-liste-de-la-honte-2/

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