14 juillet – La liberté est une révolution

Un peuple a faim, au delà d’un pays, la politique dirige les nations et les populations sont soumises au pouvoir qui orchestre ce faramineux des États, cette idée du suprême, de celui qui détient l’ordre et commande .

La politique impose et c’est d’elle dont nous pouvons espérer que les peuples se libèreront.

Vers un nouveau 14 juillet

Le pouvoir et face à lui, ce qui constitue un pays, sa population. Sans le peuple, la politique est au désert. Elle ne peut vivre que par

le peuple et l’injuste est qu’elle soumet celui à qui elle doit tout.

Et, le sens de démocratie ne peut exister que lorsque ce qui est politique est au peuple et non à une caste de politiciens. Le sens de politiciens qui dirigent est le non sens de la démocratie, la trahison permanente car il se définit en pouvoir. La politique devrait alors être une philosophie qui donnerait des idées pour organiser la société sans les imposer en loi de gouvernance, sans appartenir au sectaire d’un parti.

Se libérer des politiques

Le peuple responsable serait non seulement au choix de la philosophie politique qu’il adopte mais aussi à la conscience que l’homme ne peut tout choisir et qu’il est imprégné de ce qui le constitue ses émotions, sa dimension d’aimer et qu’il peut concrétiser une société qui se forge à l’écoute de son cœur, à la reconnaissance de son humanité, sans notion de gagner un pouvoir, sans notion de supériorité, mais d’union pour que perdure son humanité par le sens de communauté qui caractérise la vie des hommes entre eux.

Former une communauté sur un territoire où la recherche d’être heureux est un droit fondamental pour construire et s’éloigner de ce qui donne émergence à la haine et qui détruit.

Cette constitution ne peut se vivre qu’en paix et que pour l’amour des autres cultures, des Terres au delà de nos frontières. Sur le principe que la Terre est une, par la reconnaissance de toutes les communautés oeuvrant pour la paix par la fraternité.

Aimer son pays, sa Terre de naissance ne peut donc être sincère, valeur de dignité que lorsqu’il est le respect et l’amour des cultures et pays différents. C’est reconnaître la Terre comme indivisible. Aimer, c’est consentir aux différences, de les comprendre comme une richesse immense de notre humanité, et par le respect de la Terre entière.

Aimer la Terre de l’autre en se reconnaissant dans une fraternité, une émotion scellant l’unité fraternelle d’un pays à un autre.

Détester l’autre différent, cette obsession issue de la haine qu ‘est le racisme s’établit sur une folie de penser à une supériorité, à faire de la Terre une propriété dans cet imaginaire nocif de penser pouvoir posséder à l’infini en intrégralité un territoire , de l’appeler pays et de le cloturer par des frontières.

Les philosophies politiques fondées sur l’idée d’emprisonner la Terre et de la maintenir sous la violence de possédants qui instaurent des frontières fermées, qui inventent le nationalisme, qui rejètent l’autre et lui attribuent une définition, d’être l’ennemi, d’être l’étranger qui met en danger un sol identifié en propriété absolue contre l’autre, ne peut que provoquer le chaos, la discorde et la guerre.

Le pouvoir politique tenterait-il de se sauver de lui-même ?

L’idée de domination contre l’autre est définie et réalisée dans les pays contre la population. Il y a les dirigeants, les puissants et les autres. En ricochet, cette croyance va permettre de concevoir un autre peuple comme inférieur, comme celui qu’on aime pas et la hiérarchisation établit par la notion de puissances économiques les unes contre les autres, la notion de dettes pas uniquement sur un ordre financier, mais aussi sur un ordre mental, ancre le fait que des peuples seront maltraités, ancre le fait que des peuples seront privés de leur territoire car dominés et disparaîtront.

On crée une richesse d’une pays en tuant la richesse d’une autre peuple, sa culture, sa langue, son territoire. De la même manière on tue la richesse d’une population en la mettant en pauvreté, dans un accès inférieur des connaissances et dans l’interdit de connaître le secret et rouages de corruptions des puissants chacun à leurs réseaux d’intêrets de pouvoir et cupidité narcissiques.

Il est en certitude que plus tu es riche plus tu bénéficies de privilèges, cette normalité accrédite le fait qu’il soit des pauvres, qu’ il est normal qu’ils souffrent car ils sont inférieurs à la richesse, synonyme de bonheur.

Un enfant qui naît pauvre, va vivre cette humiliation dès sa jeune enfance et se verra sur sa terre de naissance à subir des interdits, à devoir être ignorant ou à l’apprentissage suffisant pour donner au pouvoir dirigeant ce qu’il attend.

Apprendre à lire, à écrire, à compter dans cet environnement ne correspond qu’à un ordre obligatoire qui répond aux ordres du marché , à la notion de chef par rapport à celui qui ne sait pas.

La richesse est assimilée à l’intelligence et celui qui est pauvre est considéré comme étant celui qui n’est pas suffisamment intelligent pour devenir riche.

Dans cette notion de richesse, il y a le droit de bien se nourrir, de bien se loger et d’être des cercles de pouvoir, d’être l’informer , de posséder la capacité de savoir, de maitriser les rouages du pouvoir, à connaître le système par sa corruption.

Tout se forme en réseaux de pouvoirs et d’influences par un pouvoir financier et ce sont également ceux des médias.

La force d’un média est aussi par sa capacité d’intervenir dans le pouvoir car il le connait et en fait partie.

Pour obtenir certaines informations, il faut être des salons en privilèges où l’information va être donnée pour déstabiliser un autre pouvoir et renforcer son adversaire, dénoncer un système pour en imposer un autre, le tout s’en rien en dire car la manipulation politique fonctionne sur le secret, la cabale, sur un cercle informé, fermé et en rivalité.

Un jeu de pouvoir, de rapports de force particulièrement nocif et qui maintiennent la pensée de dominance, de peur, d’utiliser de faits et en les manipulant.

Les médias sont des cercles de pouvoir et d’intérêts politiques et ne sont pas tous en aube blanche à dénoncer le vilain politique alors que parmi les dirigeants de médias, il peut être un pouvoir identique sauf qu’ils changent d’intérêts à servir.

La bonne parole n’est pas forcément pavée de bonnes intentions.

La propagante peut être puissante et la presse a souvent été au service de partis politiques qui n’ont qu’une hâte prendre le pouvoir.

À partir de cette idée, on peut penser qu’ils sont semblables à ce qu’ils dénoncent.

En France, nous savons que les pouvoirs politiques et de certains médias sont détenus par les mêmes depuis près de 40 ans. Ils sont toujours à leurs rancoeurs, leurs rivalités, leurs haines, leurs réseaux de renseignement, de politique, de police et on vit en boucle enfermé dans les scandales politiques, judiciaires, des services de renseignements, des lobbies dans un endoctrinement profond qui n’admet pas qu’on ne soit pas à la volonté d’arrêter ce cercle de nocivité perpétuelle, de pouvoirs et être à une réconcialation profondre par en premier l’anéantissement de la pauvreté.

Un combat qui exigerait la fin de ces pouvoirs s’opposant et ayant une finalité similaire, dominer une population.

La liberté ne s’exprimerait pas alors dans un carcan de pouvoir quelqu’il soit mais par la rue, par la colère légitime du peuple qui se retrouvera confronter à des cercles de pouvoir qui vont les manipuler.

La formation d’un État part de la constitution d’une puissance que l’on ne peut détrôner et qui contrôle tout et en premier ce qui est la représentation de la force, de la sécurité de l’État.

Qu’il soit un totalitarisme capitaliste ou un autre, il sera de toutes les manières un système dictatorial marchant par la manipulation forte de la pensée, du sens de liberté et par la notion de pauvreté.

La pauvreté provoque l’humuliation, la peur, la souffrance, c’est une violence d’une cruauté absolue qui inculque à l’homme la souffrance, ne pas manger à sa fin, l’interdiction d’être heureux. Confisquer à l’humain sa liberté, et lui imposer d’être toujours attaché au traumatisme de devoir survivre sans recevoir la reconnaissance de son humanité dans sa valeur de dignité, d’indédenpance et de réelle liberté.

C’est ce qu’on nomme le confinement permanent, l’isolement, une prison à ciel ouvert, et la richese ne repose que sur une grande pauvreté.

Plus les riches s’enrichissent, plus la pauvreté s’aggrave et les structures humaines s’effondrent de cette hauteur au delà d’une pandémie.

Les milliardaires en confrérie pour injecter de l’argent de manière constante et progressive sous forme de taxes pour que l’ État soit au service d’une industrie capitaliste qui produit sans cesse et de manière intensive en exention permanente des fortunes, c’est alimenter un gouffre sans fin, vouloir combler un néant jusqu’à l’épuisement de la vie car ce ne sont que les ressources du vivant qui peuvent alimenter leur soif de richesses à tout prix.

C’est constituer les peuples en machine de production et redevables aux puissants qui permettent par le souffle de l’argent de produire.

Les crises humanitaires actelles sont sans précédent selon l’ONU et risque d’être à s’étendre dans le monde.

À bout de souffle, le système démontre que toute politique meure et est à l’échec de ses conquêtes

Nous sommes dans une économie mondialiste et l’argent doit être le but premier sur toute la surface politique de la planète. Les puples doivent tous répondent au beqsoin marchand et boursier en cours continue qui nie la vie pour le profit.

Nous voulons croire ce système comme seul possible et sauveur sans penser que ce qui détruit ne sauve pas.

Des milliardaires qui ont fondé la pauvreté en notion invariable d’emprisonnement des populations, en ordonnant par les salaires les pauvres et les riches et faissant un système volontairement inégalitaire et basé sur une philosophie antique de l’esclavage.

L’injustice cruelle est devenue une seule façon de faire perdurer une société et les traumatismes humains par l’extrême violence de la pauvreté, de mettre un être humain en situatuion d’extrême vulnérabilité en le dépossédant de ses droits fondamentaux car il est privé d’argent. C’est plus cette pandémie qui tue notre société que le coronavirus qui est le révélateur de ce que les yeux aveugles refusaient de percevoir.

On ne bâtit pas sur la souffrance, c’est alors les blessures qui jaillissent des silences dans lesquelles elles étaient soumises qui éclatent. Une explosion de la souffrance humaine après des décennies de guerres, de puissances économiques. Puis, il est l’impossible état de concevoir viable un système où l’homme domine l’homme.

Se sauver de l’argent, aller vers la résilience

La gratuité est un impératif, concevoir des cités sans argent pour moteur de droit de vivre, concevoir le partage des richesses , des ressources essentielles en respect de celles-ci.

Après des siècles de douleur, de peine vécues par les plus pauvres, il est leur liberté qui se fait notre ciel et notre Terre.

L’on peut penser que tant que les puissants n’accepteront pas de se désarmer de leur argent, notre humanité sera en péril.

Les millionnaires peuvent fonder des taxes, elles ne serviront qu’a faire perdurer ce qui nous perd.

Qu’ils offrent leurs millions pour construire des logements , des hopitaux, des infrastructures répondant à l’exigence d’éteindre l’empire de l’argent dans l’absurde de financer par l’argent ce qui doit provoquer sa fin.

Il est dommage de penser que seul un chaos puissant mettra fin à cette puisance du pouvoir politique et économique qui ordonne à la vie de se soumettre.

Nos milliardaires ne le sont pas uniquement par le peuple français, ils le sont pour tous les peuples qui produisent pour qu’ils fassent fortune. Quelle taxe proposent-ils pour réparer le mal qu’ils font à tous les peuples ?

©Fédora Hélène

©LiberTerra photo 2020

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