L’amour s’en va pour toujours, un père l’a tué.

Détruire l’amour d’enfants, l’odieux d’un père prédateur .

Ces enfants plein de ce cœur plein de vie, et un prédateur tuant l’amour dans son effroyable impunité.

Le temps se sépare de tout et il s’enfuit loin au dessus des toits faits des tuiles assombries, ces oiseaux de pierre qui ne s’envolent pas comme le désespoir s’attache à faire vivre la détresse, à rendre invisible le combat pour le bonheur, vivre et être en son humanité, en une harmonie par cette innocence d’un jour d’été le long d’une rivière où une maman regardait ses enfants jouer.

Heureux et libres, un instant, avant le retour de la cruauté d’un père.

Indifférent à concevoir ses manipulations et escroqueries aux bars, à flatter et manipuler cette horreur de Françoise, ce nom maudit d’une taulière hiritière confiant ses affaires à son pervers d’escroc, regardant de toute sa haine une maman victime de ce bourreau.

À coup de bières, cette médiocrité répugnante le régale depuis 10 ans. Attablés à leur sordide, ils discourent d’argent, de justice, eux qui la salissent, lui crachent dessus, eux qui dans ce triste de l’argent par héritage se complaisent dans leurs frustrations sans jamais combattre pour la vie.

Encore une semaine, cette dernière semaine à se complaire dans leur sourde intelligence en fumier face à cette baie du Mont Saint Michel où il est tant de promesses de paradis.

Les bourgeois y allaient en pèlerinage y acheter leur place auprès des anges après avoir méprisés les pauvres, ceux en détresse, qui dansaient pourtant au bal des mendiants, la joie à coup d’ivresse et de mélodies chantantes.

La Terre tourne toujours et supporte la cruauté violente de prédateurs et de leur cour basse de flattés-es et manipulés-es dans ce 21 ème resplendissant de savoir inégalé, de sciences à son sommet et l’homme est toujours cet animal volant le nom au loup et tuant l’amour.

Un père a tué l’amour que ses enfants avaient pour lui, il a tué les pardons donnés, violé sa femme enceinte, imposant une douleur éternelle et sans rien subir que sa victoire des blessures qu’il a causé, il ne cesse ses saccages, infligeant aux victimes sa cruauté permanente par cet écho du mal qu’il fait toujours, de sa démence aux murs tuant chaque jour une rose, une émotion humaine, une mémoire, la seconde de vie d’une victime qui tente de sauver son cœur qui bat.

Les hirondelles chantent en hiver et s’écrit l’ oubli invisible, ces vies invisibles des victimes. Nier une victime, le pire car tout de son humanité est enterré. Elle n’a jamais existé que pour être meurtrie, être l’objet d’un prédateur, satisfaire des répugnantes rampantes à la françoise tirant leur gloire à abattre une maman.

L’horreur, « À mon pervers », la françoise et les autres seront à inscrire la plaque à graver sur la tombe de ce prédateur quand à ces 100 ans, il s’en ira. Alors, mort, on écrira sur sa tombe le nom des pourris-es ayant servi à l’encourager à tuer des vies.

On ira pas cracher sur ses cendres et les remettra aux mains de ceux ayant briser avec lui.

Les hirondelles chantent en hiver le long chagrin.

© Extrait « Les hirondelles chantent en hiver »

Philippe Palat, son nom gravé pour l’éternité. Il a détruit le plus beau de la vie, tout ce qui constitue l’humanité d’un être humain. Il a anéanti le précieux, ce rêve immense de bonheur et de liberté. Il a volé la sérénité, la paix d’un enfant dans le ventre de sa mère. Il sera toujours impuni à se balader tranquillement, fier de sa prédation, fier de ces gens soutenant tout de ce qui tue un être humain. Notre 21 ème siècle ne sera pas la conquête de l’amour. Il ira vers ce qui le perd, vers ce qui ne rend pas précieux la naissance d’un enfant. Notre civilisation construire sur l’empire de la guerre ne peut vivre que ce qu’elle a conçu.

L’invisible des vies de toutes celles et ceux ayant eu leur vie brisés, ces noms, de personnalités accusées de viols et filant dans la presse et les millions de prédateurs sans nom, de victimes enfouies, de victimes oubliant leur propre vie pour survivre.

C’est le combat permanent, cet homme qui veut anéantir son humanité pour devenir ce puissant et possédant prédateur des siècles encore. On tente d’être la résilience, et nous abandonnons la liberté. Qui de nous l’aura vraiment vécue ?

Il ne restera que la mémoire de l’événement historique et des milliards de vies, elles seront au livre fermé. Nous avons inventé nos rois, nos idoles, nos stars, et de l’enfant inconnu mourant de faim, de l’enfant inconnu violenté dans le ventre de sa mère, personne n’en saura jamais le nom, ni l’histoire et il sera cette multitude tombée au champ de bataille pour la gloire de notre humanité qui espère toujours demain s’améliorer.

L’illusion est cette fumée, elle s’en va dans l’air, se fond et disparaît. Je serai comme elle à écrire ce que je ne sais pas, ce qui n’est pas, ce qui ne se comprend pas, et je n’aurai vu qu’une nuit, qu’un jour avant qu’un prédateur ne le vole.

Volé le jour de la paix et de la liberté, c’est donc cela un homme qui tue.

© Fédora Hélène

https://liberterrajournal.com/2020/09/20/affaire-tf1-predateur-de-presse-un-manipulateur-a-son-triomphe/

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