Mémoire traumatique – La force du témoignage sera toujours force de justice

La justice sera celle de la vie, belle, merveilleuse, emplie de liberté et donnant le droit aux victimes d’être heureuses et de sourire à la vie.

La justice reste cloîtrée à ses dysfonctionnents graves. Qu’elle n’oublie pas sa conscience. Les victimes de violences issues du patriarcat et de la culture du viol doivent leur capacité de survivre à leurs forces en ne comptant que sur elles-mêmes. Des femmes qui dépassent chaque jour la mémoire traumatique, le drame d’une mémoire cassée , où il est une vie volée , où il est une douleur intense de se souvenir, où il est l’amnésie traumatique , la souffrance de ne plus pouvoir se souvenir de moments sacrés avec ses enfants, où il est l’impossibilité de regarder des photos, une vie en puzzle , en trous noirs . Puis, il est la peine de n’être rien et face à une justice qui n’a pas le courage d’affronter son histoire, ses erreurs, ses graves échecs et qui devrait se juger elle-même avant de juger autrui tant elle abandonne et humilie les victimes de violences conjugales, sexuelles , tant elle n’est pas source de justice.

Le témoignage que LiberTerra publie, a été fait devant des policiers, mais malgré leur gravité, ils resteront par le système qui domine actuellement depuis des décennies au silence, oubliés, ce qui ne peut être sens de vie. Il ne suffit pas de dire que l’on aime la vie, il faut des actes. Ces actes sont tout l’amour que l’on donnera aux siens, à autrui par le respect profond de son humanité, de sa vie. On donnera un sourire, une sincérité, on donnera en fonction de nos moyens , mais ce mot partage , ce mot solidarité resteront le coeur et toute la générosité qu’il peut déployer. Ce soleil est en chacun de nous , mais parfois des hommes font le choix de l’éteindre, allant jusqu’à l’anéantir.

Anéantir, cet atroce que commettent des pervers narcissiques extrêmes, en appliquant le reniement, l’oubli de leur proie, en prenant plaisir à être la négation de la vie. Nous devons rendre à la mémoire sa vie sereine, rendre visible cet effort de mémoire pour inscrire plus jamais ça.

Faire du mal à une mère , à un enfant est la pire des lâchetés, une violence cruelle gratuite . La justice a fait le choix de ses lacunes et graves dysfonctionnements, il n’est pas de suivre ce chemin qui traumatise des personnes vulnérables qui ont bien assez souffert. La liberté , c’est cet acte de la parole libérée, cet acte qui ouvre la porte au soleil et qui dit aux victimes qu’elles ont le droit de vivre, d’être heureuses , de réaliser leurs rêves et que leurs larmes ne sont que les témoins de l’amour . C’est lui qui pleure, c’est son eau pure qui coulent des yeux qui ont vu ce qu’est un homme qui a tué tout amour en lui.

La solidarité, la fraternité, la sororité sont unies et présentes pour consoler les victimes traumatisées et pour lutter contre les violences faites aux femmes et aux enfants en demandant que chacun de nous puisse oeuvrer pour qu’une nouvelle justice voit le jour, pour fonder son profond renouveau qui s’inscrira dans la volonté de construire un monde meilleur.

Pour que l’objectif zéro violence faite aux femmes pour 2030, l’engagement de l’ONU soit respecté par les gouvernements. Le chemin sera long et difficile pour la France tant les lois sont patriarcales, archaïques, répondant à l’écho technocratique d’un labyrinthe sans fin, à un pouvoir assis sur des titres , parcours de carrière en dominant pour certaines et certains de ses membres. L’ ambition politique également et la séparation des pouvoirs n’a jamais existé. Puis, c’est un sytème qui ne respecte même pas les personnes travaillant dans ce milieu de justice en ayant une envie, une volonté de bientraitance envers les familles victimes, à l’égard de toutes les victimes.

Témoignage : La mémoire fait notre futur, n’oublions pas ce que nous apprend le Professeur neuroscientifique Francis Eustache . Construisons un bel avenir en prenant soin des uns et des autres et en veillant à ne jamais mettre en souffrance une victime car par principe mettre un être humain en souffrance, c’est un acte inhumain.

Ne pas oublier – Plus jamais ça

« À cette époque, il (le prédateur) se disait  » journaliste » mais tout était à sa violence, ses manipulations et je ne savais que les mensonges qu’il me disait. Il était à ce moment là pigiste à Paris Match, puis à VSD. Il a quitté rapidement ces rédactions et il se disait toujours victime d’autres journalistes. C’est un milieu particulier entre les politiques, la justice, les RG, les journalistes entre eux

Puis, il serait de demander à cette ex journaliste du Figaro, ce qui s’est passé avec Philippe P au sujet d’un problème avec un chèque , une escroquerie qu’il aurait commise, une de plus et dont elle aurait été victime. Cette journaliste appelait très régulièrement au domicile et elle s’était plainte à une tierce personne lui répondant au téléphone qu’elle avait eu un problème sur un chèque qu’elle avait confié à Ph. P. Elle avait expliqué à la personne lui répondant qu’il avait notamment modifié la somme inscrite sur ce chèque et le détournant à son profit. « 

Ce prédateur-pervers s’est vengé sur sa jeune compagne de tous les appels que cette journaliste a passé pour faire part de son problème avec lui. Sans que cette journaliste soit responsable de quoi que ce soit, la haine du prédateur s’est repportée sur la proie qu’il avait sous la main, sa jeune compagne et son bébé.

« Après un des appels de la journaliste du Figaro, il a hurlé, il m’a insultée de tous les noms, il m’a poussée et il s’est dirigé vers la chambre où était mon enfant , petit nourrisson, qui dormait dans son berceau. Il a alors continué ses hurlements puis il a dévasté la chambre du bébé. J’ai pris en catastrophe mon enfant dans les bras, une seconde plus tard il balançait de toutes ses forces le berceau à travers la pièce. De rage de voir l’enfant dans mes bras, il s’est dirigé vers moi, m’a poussée avec l’enfant dans les bras et il m’a hurlée « Chienne, chienne, rentre dans la chambre ! Va , dans la chambre chienne ! » . Il m’a attrapée brutalement et m’a fait rentrée de force dans la chambre qu’il venait de détruire et il referma la porte et sortit de l’appartement. Je suis restée en état de choc. je ne pouvais plus parler. Il est rentré dans la soirée et il a fait comme si de rien n’étaitSon extrême méchanceté, toutes ses manipulations étaient quotidiennes.« 

Un homme qui maltraite sa compagne sera toujours un mauvais père

Ce prédateur a plusieurs fois menacé sa compagne avec un couteau. Pourquoi n’est-il pas une plainte pour violences aggravées avec arme et plus, tentative de meurtre ?

Il hurlait « Je vais te tuer » avançant avec un couteau à la main à quelques centimètres du corps de sa compagne.

Ni pardon ni oubli – Les viols conjugaux que ce prédateur a commis.

Pour aller plus loin – Articles : Justice, la réalité d’un système ⤵️

https://liberterrajournal.com/2020/03/07/un-predateur-en-vadrouille-et-faux-diplomes/

https://liberterrajournal.com/2020/10/21/en-direct-la-realite-du-systeme-qui-ordonne-la-vie-de-millions-detres-humains/

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Merci au mouvement les « colleuses »

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