Résister car nous savons ce que nous voulons, Vivre libre !

Se laisser immerger, être en les profondeurs, pénétrer au fond des océans, revenir à nos origines et ressentir la naissance de toutes choses au cœur de notre Terre enfant de l’Univers. Être à l’écoute de sa voix, de ce qu’elle nous confie, le savoir qu’elle nous transmet par la vie. La vie qui en nous fait battre notre cœur, donne à notre esprit la possibilité de voir en la liberté de tous les éléments formant nos langages.

L’eau, l’air, la Terre, le végétal, l’animal, l’Espace constituent cette ligne humaine que nous formons liés les uns aux autres dans ce mystère des rencontres, des évènements, de la dualité qui oppose tout à tout et ce Un parfait qui forme l’Univers en les univers.

Nous sommes l’absolu hors la compréhension du temps, nous échappons aux lois et nous sommes l’émergence d’un mouvement de vie que contrarie les hommes se divisant et se faisant ennemis . Ils rejoignent alors un néant qui ne peut exister puisque tout notre univers exprime la vie.

Ce noir profond au silence éternel à la lumière de nos comtrés au bleu de l’eau de ce que nos yeux peuvent percevoir et des dimensions qui lui sont inaccessibles mais que traduit l’art par l’imagination, la liberté de nos émotions, la sincérité qui couvrent nos impossibilités de possibilités.

La cruauté est la négation de ce que nous sommes. Ce hors humanité au sombre du vide qui tue l’innocence, les chances de naissance du verbe aimer, de ce qui tient notre humanité vivante dans cet alignement perpétuel de la vie. À la fin de notre étoile, une autre lumière jaillira.

Contre l’étendue de la liberté, des hommes s’inventent puissants et se donnent des pouvoirs inventés , mentant sans fin en établissant les États, les frontières, les armées, l’économie déversant des milliards absurdes qui ne feront que heurter notre conscience contre le mur dressé par ce mensonge destructeur des politiques, le leur autoritarisme et leurs lois en déchirure de notre unité.

Il n’est besoin de civilisation guerrière instaurant la pauvreté comme entrave à la vie. Nous marchons sur cette corde s’étirant au-dessus d’un précipice depuis l’Antiquité.

Nous arrivons par la lumière de la foi, elle qui n’a jamais cessé d’éveiller l’homme et de le relever de toutes ses peines, des pires horreurs dont il sait rendu coupable au fil des millénaires, renouvelant sans cesse ces champs de bataille et coulent les larmes en eau de nos mers pour preuve de notre origine.

Cette étincelle dans l’eau qui a fait jaillir notre humanité , cet infini de l’invisible et apparaissant en une longue transformation des éléments alignant notre sang commun.

La guerre est l’impression des mensonges au pas de nos conquêtes, à la formation des empires.

Il faudrait écouter ces millénaires de notre histoire et nous inscrire pour fonder notre nouvelle civilisation par ce qui a porté notre humanité hors des ronces de la violence.

Le verbe Aimer, puissant ne peut défaire ce qu’il a fait, ne peut laisser périr ce qu’il a constitué.

C’est lui qui nous fait face au cœur de ce bouleversement et c’est lui que nous devons écouter

Quitter les ordres politiques, le détournement qu’ils ont fait du nom de justice qui n’est que sens de vie.

Ne plus répondre à l’écho de leur voix et sortir du piège de leur pouvoir dressant l’argent comme étant le suprême qui nous sauvera.

Il n’est nul besoin des banques pour penser, rêver, réaliser car l’énergie de vie qui nous a donné naissance ne s’est constituée que de vérité. L’argent est le mensonge, son pouvoir toujours corrompu, ses instances toujours à l’inversion de ce qu’est notre monde .

Durant cette pandémie, le pouvoir que des hommes ont donné à l’argent a émis les mesures de confinement enfermant la liberté sans avoir eu de dialogue sur « Liberté et pandémie » avec le peuple? C’ est extrêmement grave car il est de la responsabilité des politiques, de leurs milliardaires et de leurs scientifiques de  déséquilibrer les Droits humains fondamentaux et universels, de mettre en danger les populations les plus vulnérables. Emmanuel Macron par un conseil défense inventé, par des technocrates enfermés dans le mensonge hisse la corde vers le précipice qui tend sous elle.

Castex reprend le la en tonalité ordonnée et il clame le bas triomphe de près de 100 000 contrôles policiers qui ne protègent pas la vie. Ils protègent des palais de pouvoirs aux lobbies évaluant la vie au nombre des fortunes acquises.

Tous ces pouvoirs politiques à l’Hydre mondialiste ne décident que de sauver le mensonge, l’économie mais ne protègent pas notre humanité. Ils obéissent comme il l’ont toujours appris, y puisant leur gloire , y puisant le fait qu’ils énoncent autoritairement ce qu’ils veulent nous faire croire comme étant l’unique sens, l’unique valeur portant notre futur.

L’enfermement, en France la mesure interdisant le droit à se déplacer dont fait partie la distance de 1 kilomètre en décision absurde, confisque notre alliance avec la nature comme si marcher le long des étendues libres en pleine nature pouvait contaminer alors que toutes ces économies, ont elles polluées l’air que nous respirons au cœur même de la nature. Une mesure qui confisque également ce qui nous unit, l’amour . Les mesures sanitaires inventées qui séparent les familles, les amitiés et les rencontres naturelles et établissent le cruel, ce piège qui signifie que l’autre peut être sens de mort pour autrui.

Emmanuel Macron semble vouloir diriger par un pouvoir autoritaire en prônant l’état d’urgence sanitaire, dont l’application démontre que les Assemblées ne représentent plus la parole libre du peuple mais qu’une pseudo majorité de députés qui est en réalité représentatrice de la minorité, de l’endoctrinement, une sorte de mise en scène mettant le trouble, la farce au centre d’un coup d’état en une pièce de théâtre, de lois nuisant à la liberté comme « Surveillance Globale » et sa traîne d’autres lois imposées par ordonnance qui se tissent depuis quelques décennies par un pouvoir s’abandonnant à une économie destructrice .

Une startup en Marche pour définir la République qui révèle qu’elle n’est pas le sens de démocratie qu’on lui portait comme vertue certaine. Un pouvoir politique qui s’appuie sur les préfets et la police qui démontrent les moyens mis en œuvre pour faire appliquer un programme totalitaire, alors que dans le même temps, ils crient avec la justice au manque de moyens pour protéger les victimes, l’innocence. Il est des contresens permanents émanant des ordres des puissants car il est le mensonge politique, d’une caste tenant plus que tout à maintenir son pouvoir pour les décennies à venir alors que celles-ci n’annoncent que la fin des gouvernements.

Mensonge pourrait s’inscrire sur les frontons de cette République, qui n’est pas en respect du peuple, de ce chacun de nous, de cette fraternité, solidarité que nous formons naturellement lorsque notre humanité n’est pas entravée par ce qui la blesse.

Résister, résister en un cri coulant dans nos veines, faisant la force de notre vie

Nous devons être conscients que Emmanuel n’est pas un président mais uniquement un être humain. Il semble être empli de ses querelles, colères, haines, incompréhensions et voulant diriger autrui ne pouvant s’affronter lui-même dans le labyrinthe de ce qu’il a appris, de son mental cultivé mais qui n’a pas vécu ce qu’il a lu.

Aujourd’hui, le peuple doit affronter la peur et se libérer de l’argent. Penser que nous pouvons apprendre, bâtir, imaginer, créer, transmettre par notre humanité et qu’il n’est nul besoin d’argent pour cela.

Nous devons apprendre à partager et non à acheter, uniquement à prendre en fonction de nos besoins, à construire ensemble et non pour nous enrichir.

La révolte commence par une réconciliation profonde donc par la paix et son expression. Abandonner une économie qui n’existe que dans un mental qui s’interdit d’être libre, sera un des actes fondateurs d’une nouvelle civilisation. Abandonner les crédits bancaires, les amendes punitives en système culpabilisant et accusateur, mais se protéger par le respect mutuel, la responsabilité, notre intelligence à ne pas nuire à l’autre et non par l’obéissance absurde à des mesures sanitaires ruinant la liberté et cassant le mental de nombreux êtres humains qui actuellement sont en souffrance.

Ce qui détruit ne sauve pas. Imposer une souffrance à autrui est par principe inhumain et ne peut donc protéger la vie.

Dans la doctrine de l’enfermement qu’impose un mondialisme, il serait l’hypothèse que Emmanuel Macron ne serait alors qu’un pion du FMI. Dans cette folie de l’enfermement,  les politiques briment la culture. Elle est enfermée car elle est l’expression de la liberté. Et d’ailleurs, l’Espagne refuse de fermer ses musées pour laisser l’artère de la vie circuler par le mouvement de l’art et pour apaiser les souffrances psychologiques que provoque le bouleversement. 

Nous avons conscience que plus rien ne sera comme avant, que notre monde met notre humanité face à un choix, une chance extraordinaire si nous le conjuguons avec le verbe Aimer. 

Un acte fort de résistance serait :

Demain ne payer plus rien, cesser toute circulation de l’argent. Si chacun pouvait faire l’effort de revenir sur une énergie de vie et ne pas consommer durant au moins 48 heures. De n’émettre rien qui donne puissance à un système destructeur ne servant que l’orgueil, la cupidité, le sombre de ce qui nous oppose les uns aux autres.

En paix, donnons nous cette chance de renaissance et revenons aux profondeurs des océans qui alimentent la Terre. Cassons l’emprise qui nous enchaîne à un système ne respectant pas notre Terre Mère, qui pollue l’air que nous respirons par une l’industrialisation massive que soutiennent les gouvernements. La vie est une respiration, ce souffle essentiel, ce cri de notre naissance.

Plus qu’un virus, il est cette dramatique pollution de l’air et de l’eau

Aucun masque nous sauvera de cela, aucun confinement n’arrêtera le bouleversement et les politiques sont en train d’attacher une pierre au pied de l’humanité par leur folie des milliards sortant comme unique solution de sauver alors qu’ils sont le déséquilibre et emprisonnent notre futur à la dette fondée par cette folie suicidaire d’un mondialisme économique qui met notre monde en péril.

La grève générale serait un pas vers une prise de conscience, prendre un temps pour se retrouver, se ressourcer , être à l’écoute du verbe Aimer sans autres influences que la vérité qui s’exprime en nous-même par la souffrance qui émerge au lieu du bien être en Droit humain fondamental.

Le pouvoir d’Emmanuel Macron n’existe pas. Il est que dans un endoctrinement , dans la peur , dans une justice disparue qui ne sert que ce qui détruit car elle a été conçue par un pouvoir politique dominant et non par l’unité du peuple , par le sens de la liberté.

Faisons acte de ne plus reconnaître ce gouvernement, cette justice et ceux mettant la violence au centre de notre avenir en premier en imposant la peur, la peur de la mort et la pauvreté.

En paix par notre paix, partageons le sens de résilience par ce que nous croyons être juste car voulant protéger nos enfants de ces empires de violences, de conflits, de guerres fondant l’atroce, la famine.

Nous pouvons arrêter ce cercle infernal en tendant nos mains vers d’autres ambitions que celles de posséder .

Une voie, Aimer. Que le choix de ce chemin soit une force en nous car nous savons ce que nous voulons, vivre libre !

©Fédora Hélène

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